lundi 23 avril 2018

«Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur...» . /(269,505)

Bonjour!
Lundi 23 avril 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

       (Jn 10,1-10): «Amen, amen, je vous le dis: celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus». Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire.

C'est pourquoi Jésus reprit la parole: «Amen, amen, je vous le dis: je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance».
   Commentaire...
Abbé Francesc PERARNAU i Cañellas (Girona, Espagne)
«Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur.
Les brebis écoutent sa voix et elles le suivent,
car elles connaissent sa voix»
Aujourd'hui nous continuons de contempler l'une des images les plus belles et les mieux connues de la prédication de Jésus: le bon Berger, ses brebis et son bercail. Nous gardons tous le souvenir de ces santons du bon Pasteur que nous contemplions, quand nous étions petits. Une image chérie par les premiers fidèles et qui, dès le temps des catacombes, a fait partie de l'art sacré chrétien. Que des choses évoque ce jeune berger qui porte sa brebis blessée sur son épaule! Tant de fois nous nous sommes vus dans cette pauvre bête.

Tout récemment, nous avons célébré la fête de Pâques et, cette fois encore, nous nous sommes rappelé que Jésus ne parlait pas en langage figuratif lorsqu'Il nous disait que le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Il l'a fait réellement: sa vie a été le gage de notre rédemption; avec sa vie Il a acheté la nôtre, et grâce a cette rançon nous avons été libérés: «Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé» (Jn 10,9). Nous trouvons ici la manifestation du grand mystère de l'amour ineffable de Dieu qui arrive à des extrêmes inimaginables pour sauver chaque créature humaine. Jésus a aimé au point de donner sa vie. Nous pouvons encore entendre les paroles de l'Évangile de saint Jean, quand il nous introduit au récit de la Passion: «Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout» (Jn 13,1).

Parmi les paroles de Jésus je voudrais insister sur celles-ci: «Moi, je suis le bon pasteur; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent» (Jn 10,14); mieux encore, «les brebis écoutent sa voix (…) et elles le suivent, car elles connaissent sa voix» (Jn 10,3-4). C'est vrai que Jésus nous connaît, mais, pouvons-nous en dire autant? Le connaissons aussi bien, l'aimons-nous, le remercions-nous comme il faut?
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«La création est le don originel et fondamental
sur lequel tous les autres dons  vont se greffer,
 la vocation fondamentale sur laquelle
toutes les autres vocations vont s'appuyer.
 Les autres vocations ne doivent pas nier,
mais favoriser cet appel à vivre.»
(Jacques Philippe)
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«La louange exprime cette confiance
que l'amour est plus fort que la haine,
la lumière plus forte que les ténèbres
et que le dernier mot de l'histoire
ne sera pas le triomphe du mal
 mais la victoire du bien.»
(Jacques Philippe)
 
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La vie est le don premier de Dieu.
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Bonne journée!
Jean-Yves
 



dimanche 22 avril 2018

Saurais-je donner ma vie pour les autres comme le Christ a donné sa vie pour moi, pour nous ? /(269,473)

Bonjour!
Dimanche 22 avril 2018
 

 
Photo:
Sculpture: Église de Saint-Jean-Port-Joli
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4e dimanche de Pâques

Evangile selon St Jean chapitre 10, 11-18

En ce temps-là, Jésus disait : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »
 

Pour notre réflexion...


Nous sommes devant le personnage de Jésus de Nazareth qui parle de lui-même ; qui invite à la reconnaissance de son autorité morale et de son identité de connaisseur en « Père » ; qui exige finalement l’obéissance de la foi. Dans un monde de faux-amis, d’institutions humaines décadentes, de publicités mensongères qui conduisent des gens à leur perte, on ne médite pas ce discours du Christ à la lumière de l’expérience humaine blessée ; au contraire, dès que l’on pose un acte de foi dans son témoignage, il est possible d’y discerner le Sauveur du monde qui se révèle. Notre Carême nous a enseignés qu’il était un Sauveur destiné à l’échec : il est devenu mort sur la Croix, fruit de son rejet par les hommes. Ce temps pascal médite sa victoire sur le péché des hommes et leur mortalité : sa Résurrection d’entre les morts, sa promesse accomplie et digne de foi, la clef de lecture de ces paroles prophétiques.

1. « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis.»
Voici Jésus qui parle de lui-même : « Moi ». Il parle à la première personne : « je ». Il parle avec autorité, parce que le « JE SUIS » de Dieu s’incarne dans le « je suis » de son langage humain, son ton de voix qui touche les cœurs, provoque les consciences. Jésus de Nazareth est fils de Joseph : il est charpentier. Il ne parle donc pas littéralement, mais symboliquement, quand il se nomme « pasteur/berger », dont la métaphore est nécessaire pour son langage spirituel, qui a besoin d’une image pour rendre son message intelligible. Jésus établit en fait un lien entre lui, « pasteur », et nous, « ses brebis », par analogie de l’être. Nous sommes gouvernés, protégés par lui, comme le berger le fait pour ses brebis. Sa nature possède une qualité, « kalos » : « bon/vrai ». En grec, cela peut signifier « beau » dans tous les sens du terme. Néanmoins, cette beauté physique, morale et spirituelle n’est pas inerte comme une statue grecque : elle est dynamique, parce qu’il « donne sa vie ». Son activité est interrelationnelle : « pour » ses brebis ; il est allocentriste. Nous comptons pour lui. Au contraire des bergers mercenaires, il est vertueux face au danger : « Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. » Au contraire des autres guides qui ne condescendent pas à défendre la vie d’autrui en égalité, le sacrifice du Christ, le bon berger, promet ce fruit : la paix et l’unité, parce qu’il éduque dans le bien et protège du mal.

2. « Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. »
Jésus parle encore de lui-même de façon redondante : « Moi, je suis le bon pasteur. » Néanmoins, il n’est pas égocentrique, parce que sa vie est un don : « je donne ma vie pour mes brebis ». Il aime : « je connais mes brebis ». S’il parle de lui, cela veut dire qu’il veut que ses fidèles le sachent : il connaît ceux qui l’entendent ; ceux qui l’entendent reçoivent sa vie comme un don. Sa manière de parler de lui est donc aussi un don : la grâce de la révélation. Il n’y a pas d’amour sans connaissance. Il révèle qu’il aime parce qu’il se connaît, lui aussi, « aimé » : « le Père me connaît – je connais le Père ». Il fait connaître, il partage avec nous son lien d’amour avec le Père. Voilà la connaissance de Jésus : amoureuse dans un acte d’amour, – communicative – la révélation de son don de soi pour notre salut : la vie éternelle dans le Christ, – la connaissance de l’amour de Dieu –, le don du Père…

3. « Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau. »
La clef de lecture de ces paroles prophétiques du Christ suit notre chemin de Carême et de Pâques. « Parce que je donne ma vie » : il est mort pour nous le Vendredi Saint. « Pour la recevoir de nouveau » : il est ressuscité le troisième jour, le jour de Pâques. « Nul ne peut me l’enlever » : il est une Personne divine, le Fils de Dieu, dont l’amour de Dieu est plus fort que la mort, le fruit du péché des hommes ; en outre, il aime par son choix divin agissant par son choix humain comme une action salvatrice, – en tant qu’Auteur de l’histoire du salut et Vainqueur du mal –, plus que de souffrir une passion par le hasard des événements humains qui l’auraient dominé. « J’ai le pouvoir de la donner » : le don de sa vie en sacrifice devient don pour nous qui remplace notre mort avec sa vie. « J’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau » : de la même façon qu’il n’était pas destiné à rester au tombeau parce qu’il est la Résurrection, il peut nous ressusciter de la mort en ressuscitant sa vie éternelle en nous, l’amour de Dieu qu’il nous a fait connaître. « Voici pourquoi le Père m’aime » : le Père l’aime, parce qu’il m’aime ! Saurais-je donner ma vie pour les autres comme le Christ a donné sa vie pour moi, pour nous ?
 
Père Shane Lambert, LC
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«C'est dans un cadre qu'on déploie sa vie... »
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«Notre vocation fondamentale c'est la sainteté.
La sainteté c'est un appel pour tous.«
(Mgr Michel Aupetit)
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Bon dimanche!
Jean-Yves

mardi 17 avril 2018

«Celui qui vient à moi, n'aura pas de faim» /(269,388)

Bonjour!
Mercredi 18 avril 2018
 
 
Photo:
Bientôt de retour...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
       (Jn 6,35-40): Jésus leur répondit: «Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. Mais je vous l'ai déjà dit: vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour».
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Commentaire: Fr. Gavan JENNINGS (Dublín, Irlande)
«Celui qui vient à moi, n'aura pas de faim»
Aujourd'hui nous voyons comment  Dieu se préoccupe de notre faim et notre soif. Comment pourrions-nous continuer à penser que Dieu est indifférent devant nos souffrances ? Encore plus, trop fréquemment "nous refusons de croire" au tendre amour que Dieu a pour chacun de nous. En se cachant Lui même dans l'Eucharistie, Dieu montre la distance incroyable qu'Il est disposé à parcourir pour rassasier notre soif et notre faim.

Mais: de quelle "soif" et de quelle "faim" s’agit-il ? " En définitive, c'est la faim et la soif de la "vie éternelle". La faim et la soif physiques sont seulement un reflet pâle d'un désir profond que chaque homme a devant la vie divine que seulement Christ peut nous atteindre. "C'est la volonté de mon Père : que quiconque voit le Fils et croit en Lui, ait la vie éternelle" (Jn 6,39). Et qu'est-ce que nous devons faire pour obtenir cette vie éternelle si désirée ? Un fait héroïque ou surhumain ? Non!, c'est quelque chose de beaucoup plus simple. Pour cela, Jésus dit : "Celui qui vient à moi je ne le jetterai pas dehors" (Jn 6,37). Nous devons seulement nous présenter à Lui, aller à Lui.

Ces mots du Christ nous stimulent à nous rapprocher de Lui chaque jour dans la Messe. C’est la chose la plus simple du monde!: simplement, participer à la Messe; prier et alors recevoir son Corps. Quand nous le faisons, pas seulement nous possédons cette nouvelle vie, mais de plus nous l'irradions sur les autres. Dans une homélie de la Fête-Dieu, le Pape François, alors Cardinal Bergoglio a dit : "Ainsi comme il est joli après avoir communié, de penser à notre vie comme à une Messe prolongée dans laquelle nous portons le fruit de la présence du Seigneur au monde de la famille, du quartier, de l'étude et du travail, aussi il nous fait du bien penser notre vie quotidienne comme préparation pour l'Eucharistie, dans laquelle le Seigneur prend tout ce qui est à nous et il l'offre au Père".
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«La Parole de Dieu, transmis par la sainte écriture,
est une des médiations les plus fondamentales
à travers lesquelles Dieu nous interpelle
et nous communique le don de sa vie.»
(Jacques Philippe - Appelés à la vie.)
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Bonne journée!
Jean-Yves

 
 

lundi 16 avril 2018

«C'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel»/ Fête de Kateri Tekakwitha... / (269,356)

Bonjour!
Mardi 17 avril 2018
 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
       (Jn 6,30-35): Ils lui dirent alors: «Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire? Quelle œuvre vas-tu faire? Au désert, nos pères ont mangé la manne; comme dit l'Écriture: Il leur a donné à manger le pain venu du ciel». Jésus leur répondit: «Amen, amen, je vous le dis: ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel; c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde». Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours». Jésus leur répondit: «Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif».
Commentaire:
Abbé Joaquim MESEGUER García
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)
«C'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel»
  
Aujourd'hui dans les paroles de Jésus, nous pouvons constater la différence et la complémentarité entre l'Ancien et le Nouveau Testament: l'Ancien est la figure du Nouveau et dans le Nouveau les promesses faites par Dieu aux patriarches dans l'Ancien parviennent à leur plénitude. Ainsi, la manne que les israélites mangèrent dans le désert n'était pas l'authentique pain du ciel, mais la figure du vrai pain que Dieu, notre Père, nous a donné chez la personne de Jésus-Christ, qu'Il a envoyé comme Sauveur du monde. Moïse demanda à Dieu, en faveur des israélites, une nourriture matérielle; Jésus-Christ, en revanche, s'offre lui-même comme aliment divin qui donne la vie.

«Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire? Quelle œuvre vas-tu faire?» (Jn 6,30), exigent les juifs, incrédules et impertinents. Le signe de la multiplication des pains et des poissons opéré par Jésus le jour précédent leur a-t-il paru de peu? Pourquoi hier voulaient-ils proclamer Jésus roi et aujourd'hui ne le croient-ils plus? Que le cœur humain est inconstant! Saint Bernard de Clairvaux dit: «Les impies tournent autour de Lui, car bien sûr ils veulent satisfaire leur désir, et sottement ils méprisent le moyen de parvenir à leur fin». C'est ce qui arrivait aux juifs: imbus d'une vision matérialiste, ils prétendaient que quelqu'un les nourrisse et résolve leurs problèmes, mais ils ne voulaient pas croire; c’était tout ce qui les intéressait de Jésus. N'est-ce pas la perspective de celui qui désire une religion commode, faite sur mesure et qui n'engage à rien?

«Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours» (Jn 6,34): que ces paroles, prononcées par les juifs de leur point de vue matérialiste, je les prononce avec la sincérité que me donne la foi; qu'elles expriment vraiment le désir de me nourrir de Jésus-Christ et de vivre uni à Lui pour toujours.
 
 
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«Toute personne doit être pour le croyant
comme un cadeau de Dieu à travers laquelle
 il nous est donné d'exercer la charité.»
(Benoist de Sinety)
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«Il nous faut reconnaître le salut dans nos vies
 si nous voulons en être des témoins efficaces.»
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   Fête de sainte Kateri Tekakwitha...
 
 
 
 
     Kateri Tekakwitha est née en 1656 à Ossenenon (aujourd'hui Ariesville, N.-Y., É.U.). Baptisée à Pâques 1676, elle reçut le nom de Kateri. Elle avait 20 ans. Elle fit sa première communion en la fête de Noël suivant. elle a fui la persécution de son village en 1677, pour se réfugier à la Mission de Kahnawake. Elle décède le 17 avril 1680, à l'âge de 24 ans et fut canonisée le 21 octobre 2012. Elle est un modèle pour les personnes des Premières nations et ils sont très fiers qu'elle soit reconnue comme une sainte.
 

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Bonne journée!
Jean-Yves
 

samedi 14 avril 2018

«Voyez mes mains et mes pieds: c'est bien moi... » / 269,190)


Bonjour!
Dimanche 15 avril 2018
 
 
«Le combat spirituel est une réalité ;
pour y faire face, nous disposons des armes puissantes que le Seigneur nous donne :
la prière constante, l’écoute de la Parole de Dieu,
les sacrements, les œuvres de charité et de miséricorde
et l’engagement missionnaire.»
(Pape François)
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Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
 
       (Lc 24,35-48): A leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d'eux, et il leur dit: «La paix soit avec vous!». Frappés de stupeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit: «Pourquoi êtes-vous bouleversés? Et pourquoi ces pensées qui surgissent en vous? Voyez mes mains et mes pieds: c'est bien moi! Touchez-moi, regardez: un esprit n'a pas de chair ni d'os, et vous constatez que j'en ai». Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n'osaient pas encore y croire, et restaient saisis d'étonnement. Jésus leur dit: «Avez-vous ici quelque chose à manger?». Ils lui offrirent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux.

Puis il déclara: «Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous: Il fallait que s'accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes». Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures. Il conclut: «C'est bien ce qui était annoncé par l'Écriture: les souffrances du Messie, sa résurrection d'entre les morts le troisième jour, et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C'est vous qui en êtes les témoins».
Commentaire:
Abbé Jaume GONZÁLEZ i Padrós (Barcelona, Espagne)
«Voyez mes mains et mes pieds: c'est bien moi!»
Aujourd'hui l'Évangile nous ramène au dimanche de la Résurrection, quand les deux disciples d'Emmaüs retournent à Jérusalem et là, alors qu'ils expliquent que le Seigneur leur est apparu, le Ressuscité lui-même se présente au milieu d'eux. Mais cette présence est troublante. D'un côté, elle les frappe de crainte, au point qu'ils «croyaient voir un esprit» (Lc 24:37) et, de l'autre, son corps percé par les clous et le coup de lance est un témoignage éloquent de ce qu'il s'agit bien de Jésus, celui-là même qui a été crucifié: «Voyez mes mains et mes pieds: c'est bien moi! Touchez-moi, regardez: un esprit n'a pas de chair ni d'os, et vous constatez que j'en ai » (Lc 24:39).

«Sur nous, Seigneur, que s'illumine ton visage!», chante le psaume de la liturgie d'aujourd’hui «Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures» (Lc 24:45). C'est tout à fait urgent. Il faut que les disciples aient une compréhension précise et profonde des Écritures, puisque comme nous le dit Saint Jérôme: «l'ignorance des Écritures c'est l'ignorance du Christ».

Mais cette compréhension de la parole n'est pas quelque chose que l'on puisse débrouiller en privé, entre amis ou entre gens du même bord. Le Seigneur a dévoilé le sens des Écritures à l'Église dans cette communauté Pascale présidée par Pierre et les autres Apôtres, lesquels ont reçu du Maître la mission de «la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés à toutes les nations…» (Lc 24:47).

Pour témoigner du vrai Christ il est donc urgent que les disciples apprennent —avant tout— à reconnaître son Corps blessé par la passion. Un ancien auteur nous fait à cet égard la recommandation suivante: «Tout homme qui sait que la Pâques a été sacrifié pour lui, doit comprendre que sa vie commence quand le Christ est mort pour nous sauver». Mais, en outre, l'apôtre doit comprendre de façon intelligente les Écritures, lues à la lumière de l'Esprit de vérité répandu sur l'Église.
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«La création, par laquelle Dieu nous a appelés
du néant  à l'existence est le premier grand acte d'amour
et de miséricorde par lequel il est intervenu dans notre vie.
 Tous les autres actes d'amour de Dieu envers nous
ont leur racine et leur fondement dans celui-ci.»
(Jacques Philippe)
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Photo:
Les oies sauvages, vis-à-vis de L'Islet.
(Jean-Yves)
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«Plus que la voix des eaux profondes,
des vagues superbes de la mer,
superbe est le Seigneur dans les hauteurs.»
(Du Ps. 92 - Prière des Heures.)
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Ce matin, nous montons à Saint-Pamplile pour la confirmation de 18 jeunes...
Le Seigneur nous accompagne dans les hauteurs...
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«Quand on marche,
les paysages nous rappellent
que la vie n'a rien de monotone.
Les couleurs, les formes, les textures et les bruits
sont de multiples aspects de notre vie.»
(Marcel Lebœuf)
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Bonne journée!
Jean-Yves

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vendredi 13 avril 2018

«C'est moi. Soyez sans crainte» /(269,152)




Bonjour!
Samedi 14 avril 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
       (Jn 6,16-21): Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent au bord du lac. Ils s'embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l'autre rive. Déjà il faisait nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints. Un grand vent se mit à souffler, et le lac devint houleux. Les disciples avaient ramé pendant cinq mille mètres environ, lorsqu'ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de crainte. Mais il leur dit: «C'est moi. Soyez sans crainte». Les disciples voulaient le prendre dans la barque, mais aussitôt, la barque atteignit le rivage à l'endroit où ils se rendaient.
Commentaire:
Abbé Vicenç GUINOT i Gómez (Sant Feliu de Llobregat, Espagne)
«C'est moi. Soyez sans crainte»

Aujourd'hui Jésus nous déconcerte. Nous étions habitués à un Rédempteur qui, prêt à s'occuper de n'importe quel type d'indigence humaine, n'hésitait pas a avoir recours à son pouvoir divin. Dans les faits, l'action se déroule juste après la multiplication des pains et des poissons pour nourrir la foule affamée. Alors que, maintenant, au contraire, le miracle nous déconcerte. Marcher sur la mer ressemble, plutôt, une action faite pour épater la galerie. Mais, certainement pas! Jésus avait déjà écarté l'emploi de son pouvoir divin pour chercher un éclat ou un profit personnel lorsque, au commencement de sa mission Il avait refusé les tentations du Malin.

En marchant sur les eaux, Jésus-Christ nous montre son pouvoir sur les choses crées. Mais nous pouvons aussi y voir une mise en scène de son pouvoir sur le Malin, représenté par un lac houleux, dans la nuit.

«Soyez sans crainte» (Jn 6,20), leur disait-Il à ce moment-là. «Mais ayez confiance: moi, je suis vainqueur du monde» (Jn 16,33), leur dira-t-il plus tard, dans le Cénacle. Finalement, c'est Jésus qui dit aux femmes le matin du Pâques, après s'être relevé du sépulcre: «N’ayez pas peur». Par le témoignage des Apôtres, nous connaissons sa victoire sur les ennemis de l'homme, le péché et la mort. C'est pourquoi, aujourd'hui, ses paroles résonnent dans nos cœurs avec une force spéciale, car ce sont les paroles de Quelqu'un qui est vivant.

Les mêmes paroles que Jésus adressait à Pierre et aux Apôtres, Jean Paul II, le successeur de Pierre, les répétait au commencement de son Pontificat: «N'ayez pas peur». C'était un appel à ouvrir le cœur, notre existence même, au Rédempteur afin qu'avec Lui nous n'ayons plus peur devant les coups de tabac des ennemis du Christ.

Devant notre fragilité personnelle pour mener à bien les missions que le Seigneur nous confie (une vocation, un projet apostolique, un service...), nous sommes rassurés en apprenant que Marie aussi —créature comme nous— a entendu ces mêmes paroles, dites par l'ange avant de s'affronter à la mission que le Seigneur lui réservait. Apprenons d'elle à accueillir l'invitation de Jésus chaque jour, en chaque circonstance.
 
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«Aujourd'hui, je marche avec toi, Jésus,
Je t'offre mes pas.
Chacun d'eux chante ma liberté.
Chacun d'eux rend grâces pour ma vie, mon souffle,
ma joie de vivre et de découvrir.
Chacun d'eux te bénit pour mon corps,
mon cœur et mon esprit reçus de toi.
Chacun d'eux te dit: «Je t'aime.»

Prière de Alain Roy dans son livre:
 «Une Église sans domicile fixe».
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«J'ai vu l'eau vive
jaillissant du cœur du Christ, alléluia!
Tous ceux que lave cette eau
seront sauvés et chanteront: Alléluia!»
(Hymne - ce matin - Prière des heures)
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MERCI!

À nos visiteurs et nos lecteurs;
ils proviennent des pays suivants:

Canada - France - États-Unis
Allemagne - Russie - Belgique
Ukraine - Suisse - Côte d'Ivoire
Espagne - Pologne - Irlande - Émirats arabes unis - Martinique
Guadeloupe - et autres encore...

Merci d'être là - Nous formons un sanctuaire invisible...
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Bonne journée!
Jean-Yves

Il disait cela pour le mettre à l'épreuve... / L'amour que Dieu me porte (à méditer...) / Une coquille significative... / (269,126)

Bonjour!
Vendredi 13 avril 2018
 

 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
       (Jn 6,1-15): Après cela, Jésus passa de l'autre côté du lac de Tibériade (appelé aussi mer de Galilée). Une grande foule le suivait, parce qu'elle avait vu les signes qu'il accomplissait en guérissant les malades. Jésus gagna la montagne, et là, il s'assit avec ses disciples. C'était un peu avant la Pâque, qui est la grande fête des Juifs. Jésus leva les yeux et vit qu'une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe: «Où pourrions-nous acheter du pain pour qu'ils aient à manger?». Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit: «Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun ait un petit morceau de pain». Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit: «Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde!».

Jésus dit: «Faites-les asseoir». Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, pour que rien ne soit perdu». Ils les ramassèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après le repas. A la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient: «C'est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde». Mais Jésus savait qu'ils étaient sur le point de venir le prendre de force et faire de lui leur roi; alors de nouveau il se retira, tout seul, dans la montagne.
Commentaire:
Abbé Llucià POU i Sabater (Granada, Espagne)
«Il disait cela pour le mettre à l'épreuve,
car lui-même savait bien ce qu'il allait faire»
Aujourd'hui nous lisons le récit de la multiplication des pains: «Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim» (Jn 6,11). La fatigue des apôtres devant une telle foule affamée nous fait penser à une multitude actuelle, non pas affamée physiquement, mais pire encore: affamée et éloignée de Dieu, souffrant d'une “anorexie spirituelle”, qui l'empêche de participer à la Pâque et d'apprendre à connaître Jésus. Nous ne savons pas comment nourrir une telle quantité de gens… Mais il flotte dans cette lecture un air d'espérance: peu importe le manque de nos recours ce qui est essentiel ce sont les recours surnaturels, ne soyons pas “réalistes” mais soyons “confiants” en Dieu. C'est ainsi que quand Jésus demande à Philippe où ils pourraient acheter du pain «Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire» (Jn 6,5-6). Jésus attend que nous ayons confiance en Lui.

En contemplant ces “signes des temps”, nous ne voulons pas la passivité (paresse, langueur par manque d'énergie…), mais l'espérance: afin d'accomplir un miracle le Seigneur attend l'engagement des disciples ainsi que la générosité du jeune homme qui fait don des pains et de quelques poissons. Jésus augmente notre foi, obéissance et audace, même si nous ne voyons pas immédiatement le fruit de notre travail, comme le paysan qui ne voit pas la pousse après la semence. «Ayons donc foi, sans nous laisser dominer par le découragement, sans nous arrêter à des calculs purement humains. Pour surmonter les obstacles, il nous faut commencer à travailler, en nous mettant à l'ouvrage à fond, afin que notre effort lui-même nous amène à ouvrir de nouveaux sentiers» (Saint Josemaría), qui apparaîtront de manière insoupçonnée.

N'attendons pas le moment idéal pour donner de notre mieux: il faut le faire immédiatement, car Jésus n'attend que notre réponse pour accomplir son miracle. «Les difficultés qui sont présentes en ce début de millénaire dans le monde moderne nous laissent penser que seule l'intervention divine peut nous donner l'espérance d'un futur moins sombre», écrivit Jean Paul II. Alors, accompagnons la Sainte Vierge avec le Rosaire, car son intercession a été évidente aux moments les plus délicats de l'histoire de l'humanité.
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«L'amour que Dieu me porte ne s'adresse pas à un être idéal,
celui que je "devrais être" ou celui que "j'aurais aimé être".
 Il s'adresse à moi tel que je suis.
Je ne peux donc accueillir pleinement cet amour
qu'en m'acceptant moi-même.»
(Jacques Philippe)
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Photo:
Coquille sculptée en bois servant de récipient
pour le baptême des enfants
à la paroisse de Saint-Jean-Port-Joli.
(Jean-Yves)
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«Comme le gardien fidèle, Dieu veille.
Jamais il ne dort et, dans la nuit qui parfois nous étreint,
 il accompagne chacun de nos pas vers sa lumière.»
(Intro. du psaume 120, ce jour.  - Magnificat).
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Photo:
Phare de Pointe-au-Père, près de Rimouski.
(Jean-Yves)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 

jeudi 12 avril 2018

Jésus est vrai Dieu : il peut nous donner la vie éternelle ; et vrai homme : cette vie, il est vraiment venu nous l’apporter. /(269,108)

Bonjour!
Jeudi 11 avril 2018
 
 
   Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

 Jean  3, 31-36

« Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. Mais celui qui reçoit son témoignage certifie par là que Dieu est vrai.
En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. »
         

  Pour notre réflexion...

1. Ce passage se trouve à la fin du troisième chapitre de l'Évangile de saint Jean. L'évangéliste nous a expliqué que Jésus se trouve avec quelques disciples dans la Judée, dans la région du Jourdain, où il baptise. L'ayant appris, certains disciples de Jean Baptiste vont le trouver pour lui dire que Jésus baptise lui aussi. Jean a alors cette phrase, juste avant le début de notre passage : « Il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue. » (Jn 3, 30)
2. Et Jean Baptiste rend alors témoignage à Jésus, essayant d'expliquer pourquoi Jésus est plus important que lui : « Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tout. » Jean Baptiste, dès le sein de sa mère, avait fait en quelque sorte l'expérience de la divinité de Jésus, lors de l'épisode de la Visitation que nous narre saint Luc. Cette expérience, il l'avait faite de nouveau lorsque Jésus était venu près de lui pour se faire baptiser.
3. Jean Baptiste sait qu'il n'est qu'un envoyé de Dieu. Tandis que Jésus, lui, est Dieu lui-même. En Jésus se trouvent unies la divinité du Fils éternel du Père et l’humanité du fils de Marie. Jésus est vrai Dieu : il peut nous donner la vie éternelle ; et vrai homme : cette vie, il est vraiment venu nous l’apporter. Croire en Jésus, c’est accepter le salut qu’il nous donne : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle, celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie. » Voilà le message de l'authentique envoyé de Dieu : que vous croyez en moi ou non est secondaire, mais croyez en Dieu, croyez Jésus !
         
          Père Jean-Marie Fornerod, LC
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Photo:
Je crois que cette photo m'a été fournie par Jacques Cimon...
Merci!
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«Un seul saint sur la planète sera bien plus utile
 qu'une armée de jésuites.»
(Ancien général de l'Ordre des jésuites)
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Qu'est-ce que je suis en train de faire
de ma terre intérieure... de ma vie?
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Dieu peut changer une vie...
Il peut changer ma vie...
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Quand on vit quelque chose de profond sur le plan spirituel,
on a le désir de le communiquer...
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Un spectacle à ne pas manquer:
 
 « Le Chef D’œuvre » de l’artiste à la craie François Bergeron, un conteur québécois à la salle André-Gagnon du Cégep de La Pocatière le vendredi 13 avril de 19h à 20h30.


L'artiste nous racontera l'histoire de la tempête apaisée tout en la dessinant à la craie. Tout cela est bien sûr mis en évidence avec les sons et la lumière. Voyez un extrait avec le lien plus bas.

L'entrée est libre, c'est-à-dire que nous donnons ce que nous voulons, si nous le pouvons. Idéalement, il faut réserver ses places sur www.artistealacraie.ca

Inviter toute votre famille et vos amis. C'est un spectacle pour tous les âges!

 
Pour plus d’information : https://www.youtube.com/watch?v=57w5r1z23KE
www.youtube.com
Voici un court extrait du spectacle le Chef-d'oeuvre par l'artiste à la craie Francois Bergeron.
 
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Bonne journée!
Bye!
Jean-Yves
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Photo:
Et celle-ci par André Lavoie... Merci!
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